L’une des personnes les plus généreuses que j’ai connues était ma grand-mère.

Elle n’avait pourtant pas une vie d’abondance matérielle. Mais elle donnait.

Du temps. De l’attention. De la présence.

Sans discours. Sans démonstration.

Simplement parce que c’était sa manière d’être au monde. Avec le recul, je crois qu’elle avait compris quelque chose d’essentiel : la contribution n’est pas une récompense qui vient après la réussite. C’est une posture.

Et cette posture change profondément notre rapport à la vie. Elle nous fait sortir du calcul permanent. Elle ouvre autre chose.

Et si l’abondance commençait moins dans ce que l’on possède… que dans ce que l’on choisit de faire circuler ?

Je vous souhaite une belle journée,
Ludovic

Ce que ma grand-mère avait compris