Beaucoup pensent : « Quand j’aurai plus, je donnerai davantage. »
C’est un raisonnement logique. Mais mon expérience m’a amené à le questionner. J’ai rencontré des personnes disposant de moyens importants et pourtant profondément fermées. Et d’autres, avec beaucoup moins, étonnamment ouvertes et généreuses. Cela m’a appris une chose : l’abondance n’est pas seulement une question de chiffres. C’est aussi une posture.
Contribuer ne dépend pas forcément de ce que l’on possède. Cela dépend souvent davantage de ce que l’on choisit de faire circuler.
Un contact. Une idée. Du temps. Une opportunité.
Et si l’ouverture précédait parfois l’abondance… plutôt que l’inverse ?

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