Pendant longtemps, j’ai cru que la contribution viendrait plus tard. Quand tout irait bien. Quand j’aurais plus. Quand je serais “installé”.
Et puis la vie m’a rappelé autre chose.
J’ai connu la réussite. J’ai aussi tout perdu. À un moment, j’ai même perdu 40 millions d’euros. Et j’ai cru que ma vie était finie.
Quelle erreur.
Ce passage m’a appris une chose essentielle : ce n’est pas ce que l’on possède qui compte, c’est ce que l’on fait circuler.
Bien avant tout cela, il y avait ma grand-mère. Elle avait peu. Mais elle donnait beaucoup. Du temps. De l’attention. De la présence.
Sans le savoir, elle m’a transmis une loi simple : la contribution ne dépend pas de nos moyens, mais de notre posture intérieure.
Aujourd’hui, je sais que contribuer ne vient pas après la réussite. La contribution fait partie du chemin. Elle remet du sens. Elle remet de la vie. Elle remet de la justesse.
Quel pourrait être, pour vous, un geste simple de contribution aujourd’hui ?
Je vous souhaite une belle journée,
Ludovic

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