Changer de chemin si nécessaire - Entrepreneur Zen

Ne nous jugeons pas sévèrement si nous prenons conscience que nous n’avons pas fait le bon choix. Il n’est jamais trop tard pour choisir un chemin qui correspond à notre passion. De mon côté, il m’a fallu une dizaine d’année et l’expérience de mon dépôt de bilan pour comprendre que je n’étais plus à la bonne place ! J’ai fini par accepter cette réalité et par choisir un chemin beaucoup plus épanouissant pour moi. Et depuis que je fais des activités qui me passionnent (créer des projets porteurs de sens, pour aider les personnes à transformer leur vie), non seulement ma vie m’apporte de la joie et du bonheur, mais en plus, les opportunités se multiplient et l’argent rentre de lui-même.

Pour ne pas subir la peur d’un changement brutal d’activité, il est possible de commencer à vivre sa passion en continuant pendant un certain temps son activité habituelle. La transition se fait ainsi en douceur, sans prendre de risque trop conséquent.

Chacun d’entre nous peut réellement vivre la vie dont il rêve. L’important est d’identifier ce qu’on aime vraiment, de prendre la décision de vivre sa passion, d’y croire fermement et de commencer sa nouvelle activité.

Vous avez pris conscience que vous n’étiez pas à votre place et avez réorienté votre vie ? N’hésitez pas à partager votre expérience ou vos interrogations.

Je vous souhaite une bonne journée et un bon week-end,
Ludovic

Tu sais que tu es sur le bon chemin lorsque regarder derrière ne t’intéresse plus.

4 Commentaires

  1. Bonjour,
    Suite à ma liquidation judiciaire et à mon divorce non choisi, je me suis retrouvée seule en ayant tout perdu autant sur le plan professionnel que sur le plan personnel (famille, maison, voiture argent).
    Le positif aujourd’hui j’ai compris pourquoi dans le passé tout ce que j’ai entrepris a échoué. Et je sais ce que je veux faire, comment je veux poursuivre ma profession de décoratrice d’intérieur. Pratique ma passion Autrement….

    Mais je me confronte à une énorme difficulté,à l’inverse de vous Ludovic qui en changeant de chemin aviez une sécurité matérielle (maison, argent et autres entreprises) je ne trouve pas un minimum de financement pour redémarrer. Même si on prend la décision de recommencer en restant chez soi dans un premier temps, avec une fois par semaine du coworking, on fait comment pour s’acheter une voiture, un logiciel
    3 D pro .
    Alors oui o peut se recentrer, comprendre mais je peux vous assurer que sans argent la volonté, l’espoir, la croyance en son projet ne suffisent plus. Et ce que je trouve désolant c’est que je ne trouve personne pour m’aider.J’ail’impression de faire du sur place .
    Alors oui ce qui est derrière moi je ne m’intéresse plus car j’ai plein d’idées excitantes pour mon activité professionnelle mais je ne peux pas les mettre en place. Alors si vous avez une solution,si quelqu’un peut m’aider je suis preneuse.

    Belle journée

    Réponse
    • Bonjour Régine
      Je suis touché par votre message. Je n’ai pas de réponse stéréotypée à vous donner mais ce que je peux vous dire, c’est que vous avez une force incroyable : votre capacité à faire face à l’adversité et à préserver le germe de la créativité qui est en vous pour le faire grandir. Quand on a l’impression que tout s’est écroulé, qu’il faut tout reconstruire, le constat est souvent amer. Mais vous avez foi en vous. Donc ne renoncez pas à votre projet même s’il vous semble qu’il vous manque quelque chose d’essentiel : le soutien matériel et financier. En vous focalisant sur ce manque, vous gaspillez votre énergie. Au contraire, acceptez cette période de vaches maigres, même si ce n’est pas tous les jours facile. Projetez-vous dans un futur agréable dans lequel vous excellez dans votre art. En nourrissant une attitude positive, vous vous donnez la possibilité d’ouvrir le champ des possibles. Tôt ou tard, des signes arriveront, des rencontres se feront, pour vous montrer que vous êtes sur le bon chemin.
      Bien à vous

  2. Bonjour Ludovic.

    Aussi loin que je me souvienne j’ai cette faite des métiers qui ne me correspondaient pas mais j’ai vu clairement l’axe professionnel qui m’anime ; celui d’être à l’écoute attentionnée, de transmettre, d’accompagner, de semer des perles.

    Aujourd’hui, je sais que l’élan m’amène à mieux préciser cet axe qui est être la vie au service de la vie. L’abondance financière n’a pas encore ouverte sa porte, cependant j’ai foi. Depuis deux ans, je commence à acheter des livres sur l’aromathérapie, sur la réflexologie, sur l’anatomie et la physiologie. Je me suis inscrite à des formations en ligne comme le yoga, la réflexologie et être leader exponentiel.

    En réalité, le hasard n’existe pas. Tout a été programmé pour que je commence à me former. Le confinement dans lequel nous sommes tous, me permet non seulement d’honorer ce qui m’incombe professionnellement (télétravail : psychologue de l’éducation nationale en conseil et orientation), mais également, j’étudie à partir des livres, des sites, mais aussi je pratique avec une telle précision que je commence à ressentir les bénéfices.

    Je sais au plus profond de l’être que l’abondance financière sera. Je sais au plus profond du coeur que je tends vers les formations qui auront lieu sur Paris et sur Nantes à la rentrée scolaire prochaine. J’ignore à ce jour comment, mais je travaille à la rencontre d’un donateur qui aura l’élan de contribuer à ma cause qui d’être la vie au service de la vie.

    Réponse
    • Garder la foi en se laissant porter par une intention noble ou un idéal ouvre le champ des possibles.

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