Dans le tumulte de nos vies agitées, il est essentiel de nous arrêter, de calmer l’agitation de notre esprit en nous mettant à l’écart du monde.

La pleine conscience revient à être présent à l’instant ; ce n’est pas faire le vide. Selon Christophe André, il s’agit de « s’arrêter pour prendre contact avec l’expérience, toujours en mouvement, que nous sommes en train de vivre ». La première étape consiste à rester immobile et silencieux suffisamment longtemps pour nous calmer. C’est, par exemple, ce qui est en train de se passer maintenant si, tout en continuant à lire lentement ce texte, vous vous apercevez qu’il y a des sons autour de vous, que vous êtes en train de respirer, que vous avez des jugements sur ce que vous êtes en train de lire, que vous vous grattez le front…

En travaillant la pleine conscience, j’ai appris à ouvrir les yeux sur mon environnement, sur toutes les belles choses qui m’entourent – les paysages, le ciel bleu, les cris des enfants… – et à sortir progressivement de mes réflexions, de mes ruminations, de mes anticipations, de mes planifications…

Et vous parvenez vous a vous calmer et a prendre pleinement conscience de votre environnement ?

Belle journée et bon week-end, à lundi.
Ludovic

À vouloir vivre deux vies au lieu d’une, on risque juste de vivre deux fois moins, car deux fois plus mal, deux fois plus tristes, deux fois plus énervés, deux fois plus creux, deux fois plus vains. (Christophe André)

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